Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.
Dans un contexte de compétition mondiale acharnée autour des minéraux critiques et de la transition énergétique, l’Afrique entend s’imposer comme un acteur incontournable du secteur minier mondial.
Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.
Alors que les grandes puissances multiplient les initiatives pour sécuriser leurs approvisionnements en cuivre, uranium, lithium et autres minéraux critiques, l’Afrique apparaît désormais comme l’un des territoires les plus convoités de la planète.
L’Afrique au cœur de la nouvelle bataille mondiale des ressources
C’est dans ce contexte hautement stratégique que se tiendra, les 7 et 8 juillet 2026 à l’hôtel Paris Marriott Rive Gauche, la nouvelle édition de Mining On Top Africa (MOTA), l’un des principaux rendez-vous internationaux dédiés au secteur minier africain.
Portée par l’explosion de la demande mondiale liée à l’électrification, aux énergies renouvelables, à la mobilité électrique et aux industries de pointe, l’industrie minière africaine connaît une accélération sans précédent. Exploration, développement de nouveaux projets, infrastructures régionales et alliances stratégiques sont désormais au centre des priorités économiques du continent.
Souveraineté minière et industrialisation : les nouveaux défis africains
Au-delà de l’exploitation des ressources, les États africains veulent désormais transformer leur potentiel minier en levier de développement industriel et économique durable.
Sous le thème : «Assurer l’avenir minier de l’Afrique : souveraineté, durabilité et partenariats mondiaux», MOTA 2026 ambitionne de devenir une plateforme stratégique de réflexion sur la valorisation locale des ressources, l’intégration énergétique régionale, le financement des projets et la montée en puissance des chaînes de valeur africaines.
Le sommet réunira ministres, compagnies minières, institutions financières internationales, organisations géologiques, fournisseurs de technologies, équipementiers, négociants et investisseurs venus d’Afrique, d’Europe, du Moyen-Orient et d’autres régions du monde.
Une participation internationale de haut niveau
Plusieurs personnalités influentes du secteur minier et financier mondial ont déjà confirmé leur présence.
Parmi elles figurent notamment :
- Eddi Ould Zeine, ministre des Mines et de l’Industrie de Mauritanie ;
- Namrata Thapar, directrice Métaux et Minéraux du Groupe de la Banque mondiale ;
- Jean-Claude Guillaneau, directeur général du BRGM ;
- Seydou Moussa Koné, directeur général de la SODEMI ;
- Martino De Ciccio, directeur général de Montage Gold ;
- Ignacio de Calonje, directeur des investissements énergie du Groupe de la Banque mondiale ;
- Boubacar Ousmane Mbaye, président de la Chambre des Mines du Sénégal ;
- Francois Phopho Kamano, directeur exécutif de la Chambre des Mines de Guinée ;
- Patrice L’Huiller, directeur général de Nimba Mining Company ;
- Louis Maréchal, conseiller principal Mines et Secteur extractif à l’OCDE.
D’autres représentants gouvernementaux, dirigeants miniers et institutions internationales devraient rejoindre la liste dans les prochaines semaines.
Des enjeux stratégiques au cœur des débats
Le programme de MOTA 2026 abordera plusieurs thématiques majeures qui façonnent aujourd’hui l’avenir du secteur extractif africain : sécurité des chaînes d’approvisionnement, financement des projets miniers, infrastructures régionales, ESG, exploitation responsable, industrialisation locale et développement des filières de transformation.
Des sessions «Focus Pays» permettront également aux gouvernements africains de présenter directement leurs opportunités d’investissement, leurs réformes réglementaires et leurs projets stratégiques devant des investisseurs internationaux.
Paris, passerelle entre capitaux mondiaux et ressources africaines
Au fil des éditions, Paris s’est imposée comme une plateforme privilégiée reliant les ressources africaines aux marchés financiers européens, aux institutions de financement du développement et aux partenaires industriels internationaux.
MOTA bénéficie d’ailleurs du soutien croissant d’acteurs majeurs du secteur. La SODEMI rejoint ainsi l’édition 2026 comme Sponsor Or, tandis que l’ALSF devient Sponsor Bronze et Montage Gold Sponsor Associé.
Des partenariats stratégiques avec des organisations telles que l’ICDA, le MEDEF International, la VDMA, le CIAN ou encore l’IMnI viennent renforcer la dimension industrielle et internationale du sommet.
Un rendez-vous décisif pour l’avenir minier du continent
À mesure que la rivalité géopolitique autour des ressources stratégiques s’intensifie, les regards des investisseurs se tournent de plus en plus vers l’Afrique pour sécuriser des approvisionnements à long terme.
Dans ce contexte, MOTA 2026 s’annonce déjà comme l’un des événements miniers internationaux les plus influents de l’année, au croisement des enjeux économiques, industriels et géopolitiques qui redessinent l’avenir du continent africain.
Par Afrimag







