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Les pays tirent la sonnette d’alarme sur l’état de la biodiversité

En prélude de la 17ème conférence des Nations Unies sur la biodiversité prévue en octobre à Erevan en Arménie, les parties membres de la conventions sur la biodiversité se sont réunies récemment à Nairobi au Kenya.

À cette occasion, les différents États ayant pris part à cette réunion de préparation ont indiqué que le chemin vers l’atteinte des objectifs en matière de respect des normes de la biodiversité est loin encore du cap fixé dans l’accord.

Pendant près de trois semaines de négociations dans la capitale Kényane, les Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique ont échangé sur des sujets à la fois scientifiques, techniques mais aussi de la mise en œuvre des décisions ouvrant des négociations  intergouvernementales lors de la COP17 prévue en octobre de cette année à Erevan en Arménie.

Plusieurs réunions se sont enchainées du 27 juillet au 1er août, puis du 4 au 12 août 2026 pour aligner les grandes lignes qui pourraient faire l’objet de discussions pendant la COP. Selon le service de communication de la convention, lors de la vingt-huitième réunion de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques (SBSTTA-28), « les Parties sont parvenues à un large consensus sur les questions relatives à la gestion durable de la faune sauvage et des aires protégées, à la biologie synthétique et à la conservation de la biodiversité marine et côtière, ainsi que sur d’autres fondements de l’effort collectif visant à enrayer et à inverser le déclin de la biodiversité, conformément à la Convention et à ses Protocoles. »

À les en croire, parmi les points saillants débattus pendant ces rencontres, on peut citer les recommandations relatives à la première mise à jour du Programme de travail de la Convention sur les aires protégées depuis son adoption en 2004, les orientations volontaires mondiales pour une gestion durable de la faune sauvage et un plan d’action thématique visant à renforcer le renforcement des capacités, l’accès aux technologies et le partage des connaissances en biologie synthétique, précise-t-il.

Mais ce n’est pas tout, les parties ont également tenue une autre réunion subsidiaire portant sur le renforcement des principaux leviers de l’action en faveur de la biodiversité, notamment le financement, l’intégration de la biodiversité, l’accès à l’information, le renforcement des capacités et les données de séquençage numérique, indique la conclusion de la rencontre.

 

Mamadou DIALLO pour Afriquevision.info

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