Ouverte ce lundi 19 octobre à Erevan, en Arménie, la 17e Conférence des Nations unies sur la biodiversité (COP17) permettra aux 200 pays de débattre de plusieurs questions clés, notamment le financement de la protection de 30 % des espaces terrestres et marins ou encore le partage des données…
Pendant les deux semaines, les délégations de différents pays membres de cette convention devront penser et évaluer la mise en œuvre de l’Accord Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité, adopté pendant la COP15 en 2022 à Montréal au Canada.
Cet accord dont plusieurs nations ont ratifié, avait fixé comme objectif la protection de 30% (30×30) des espaces marins et terrestres d’ici 2030. À trois ans de cette deadline, seulement 10% de l’océan est aujourd’hui protégé, c’est pour dire que les États doivent présenter les niveaux d’avancement des engagements pris, il y a quatre ans.
Les parties qui vont poursuivre leurs discussions jusqu’au 30 octobre dans ce pays d’Europe de l’Est devront mettre en œuvre dans leur coopération pour trouver une issue favorable pour la sauvegarde de la diversité biologique.
À cette conférence, le continent africain participe avec un regard rivé sur la mobilisation des ressources financières des pays du nord à l’exception des Etats-Unis qui ne sont pas membres de cette convention, mais qui prennent part souvent en tant qu’observateur.
Washington se désengage même des travaux scientifiques internationaux et où les priorités étatiques sont ailleurs, indique la Maison Blanche. Mais ce n’est pas surprennent pour beaucoup d’observateurs, le pays dirigé par un climatosceptique (Donald Trump) ne fera que ça.
Mamadou DIALLO pour Afriquevision.info
Journaliste spécialisé sur les mines et l’environnement
@Afriquevision1/ contact@afriquevision.info







